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Conjonctures -
Notes de conjoncture
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Écrit par Jean-Jacques Perquel
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Dans son cours à H.E.C. en 1951, le Professeur Louis Baudin définissait le marché boursier comme le type même du « marché de concurrence pure et parfaite » où une infinité d’acheteurs rencontrait un nombre aussi important de vendeurs. Cela permettait de définir les trois fonctions fondamentales du marché boursier : la collecte de fonds pour les entreprises et l’Etat, la protection des épargnants grâce à la liquidité du marché et, si l’on suit l’analyse de Keynes, l’évaluation psychologique des entreprises (en concurrence avec celles produites par les comptabilités historiques et prospectives). A peu près à la même époque un haut fonctionnaire, conseiller au cabinet d’un Ministre des Finances, expliquait que seul le premier objectif intéressait ce Ministre. Récemment un banquier parisien, formé aux U.S.A.où la collecte de fonds se fait grâce à des « Fonds de Pension », expliquait que le seul intérêt de la bourse est la possibilité de « mobiliser » les fonds investis. Or la Bourse s’est révélée au cours de la crise actuelle comme le seul marché qui ait conservé une certaine liquidité. Les cours ont beaucoup baissé, mais on a pu tous les jours effectuer des transactions alors que ce n’était le cas ni en « capital investissement / private equity », ni en immobilier, ni même sur la plupart des marchés de produits dérivés. Aussi est-il important de conserver un marché Boursier efficace. L’évolution du concept boursier, entre les années 1950 et actuelles et par ailleurs, l’importance rendue aux Bourses par la crise nous obligent à voir si les structures actuelles peuvent répondre aux trois questions que l’on s’était posées autrefois. Reprenons les trois définitions précédentes et voyons comment elles se sont modifiées. Pour cela il faut étudier comment se réalise la collecte de l’épargne, les opérations qui prétendent améliorer la « liquidité » des marchés et surtout voir si les « cours » reflètent encore la « valeur psychologique des entreprises ».
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Mise à jour le Lundi, 19 Juillet 2010 01:47 |
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Chronique -
Nadia Antonin
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Nadia ANTONIN
1. Introduction
Le concept d’informatique en nuage (« cloud computing ») est en train de révolutionner le monde informatique. Il signifie que les applications en ligne sont traitées comme si elles étaient utilisées dans un espace sans réalité physique.
L’informatique en nuage, c’est avant tout une nouvelle façon d’exploiter et de gérer les ressources informatiques en les confinant dans un nuage qui s’adapte intimement aux besoins métiers des organisations. Avec l’informatique en nuage, une organisation ne met plus en place des progiciels mais fait appel aux services dont elle a besoin au moment où elle en a besoin, avec toutes les contraintes de disponibilité et d’intégrité que cela sous-entend. On passe donc d’un modèle économique reposant sur la possession de logiciel vers un modèle de location de services.
Comme l’écrit Guillaume Plouin dans son ouvrage « Cloud computing et SaaS – Une rupture décisive pour l’informatique d’entreprise », l’informatique en nuage assimile l’informatique à une banale ressource de consommation courante au même titre que l’électricité par exemple. L’entreprise passe d’un modèle dans lequel elle est propriétaire des infrastructures et des logiciels à un modèle « externalisé » dans lequel elle ne paye que « les ressources informatiques » qu’elle consomme.
L’origine de l’informatique en nuage est à la convergence de trois sources. La première est liée à l’évolution des besoins des consommateurs de ressources informatiques, les entreprises et les particuliers. La deuxième est l’évolution des technologies permettant d’utiliser plus largement les serveurs (développement des techniques de virtualisation et de l’offre de logiciels libres). La dernière est la diversification de la typologie des acteurs au niveau de l’offre.
La notion « d’informatique en nuage » peut être définie de la façon suivante : Technique consistant à externaliser l’ensemble des ressources informatiques qui sont alors stockés et mutualisées par une société tierce sur des serveurs à distance et qui sont accessibles pour les utilisateurs via internet. Note : Le prix à payer pour ce type de service n’est plus calculé sur l’infrastructure mais sur la consommation effective des ressources informatiques.
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Mise à jour le Vendredi, 25 Juin 2010 02:30 |
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Chronique -
Nadia Antonin
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(« RADIO FREQUENCY IDENTIFICATION/RFID ») Nadia ANTONIN
1. Définition et enjeux
1.1 Définition
L’acronyme anglais RFID (« Radio Frequency IDentification ») désigne l’utilisation d’une fréquence radio pour identifier automatiquement un objet ou une personne à travers un objet identifiant physique comme une carte d’identité, un badge d’accès ou une étiquette de produit ; par extension, il désigne tout procédé permettant de solliciter et d’alimenter une puce électronique par induction électromagnétique, ainsi que l’équipement correspondant. Note : Un système RFID s’articule autour : - de puces électroniques autonomes à mémoire ou à processeur, voire dotées de capteurs (pression, température, etc., reliées à une antenne qui leur permet de communiquer par radiofréquence; - de lecteurs radio reliés à un système de traitement d’information ou un réseau informatique.
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Mise à jour le Vendredi, 25 Juin 2010 02:27 |
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Expression -
Expression
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Proposition d’explication
Dans cet article nous proposons une explication du processus de formation et d’implosion des bulles économiques. La phase de formation se caractérise par une augmentation rapide et durable des prix, des quantités et donc des revenus. Puis la phase d’implosion est brutale, surprenante et dévastatrice. Les mécanismes qui contribuent à la formation de la bulle et son implosion ont la réputation d’être peu conformes à la rationalité économique; nous suggérons de revenir sur cette prétendue irrationalité.
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Mise à jour le Lundi, 10 Mai 2010 02:59 |
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Chronique -
Nadia Antonin
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Nadia Antonin
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Introduction
Les réflexions autour du télétravail, apparues dès les années 1980 et notamment théorisées par le rapport Breton en 1993, ont évolué avec le développement des Technologies de l’Information et de la Communication. Le concept s’est beaucoup nuancé et diversifié.
L’Accord national interprofessionnel (ANI) 2005 étendu en 2006 définit le télétravail comme « une forme d’organisation et/ou de réalisation du travail, utilisant les technologies de l’information dans le cadre d’un contrat de travail et dans laquelle un travail, qui aurait également pu être réalisé dans les locaux de l’employeur, est effectué hors de ces locaux de façon régulière ».
Le télétravail renvoie à une approche novatrice de l’organisation du travail et conjugue des avantages majeurs comme les gains de temps, la réduction de coûts, le meilleur équilibre entre vie personnelle et vie professionnelle, intégration facilitée des personnes handicapées, plus grande flexibilité dans l’organisation, etc.
Le télétravail, (à temps complet au domicile, en alternance entre le lieu de travail et le domicile, en mode nomade) nécessite le recours massif aux Technologies de l’Information et de la Communication (TIC). Le développement du télétravail épouse donc intimement celui d’Internet et des réseaux.
Il nécessite par ailleurs de revoir les conditions de son développement : son encadrement juridique, le niveau d’équipement nécessaire, des règles de confidentialité et un niveau d’accès sécurisé à distance.
Concernant cette nouvelle modalité de travail, la France est en retard. Les télétravailleurs se situent autour de 7% de la population active, alors qu’ils sont en moyenne 13% en Europe et 25% aux États-Unis. Ils sont principalement des cadres, surtout des hommes ; ils exercent principalement dans le secteur financier et les services aux entreprises ; ils bénéficient d’horaires plus souples mais aussi plus longs et sont bien insérés dans leur emploi.
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Mise à jour le Lundi, 05 Juillet 2010 11:30 |
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Messages -
Messages du Président
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Le voile s’est levé sur l’économie Européenne. Les dettes, dont peu se souciaient il y a encore trois semaines, sont perçues comme des montagnes qui tirent l’économie vers des gouffres abyssaux. L’Europe du Club Med est pointée du doigt et tout particulièrement la Grèce, en plein troubles sociaux en réaction aux politiques d’austérité mises en place sous la pression eurolandaise. L’Espagne pourrait suivre le même chemin…
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Mise à jour le Vendredi, 25 Juin 2010 02:34 |
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Conjonctures -
Notes de conjoncture
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Les deux crises « classiques », l’économique et la financière ont tendance à se résorber. Un certain nombre de mesures comptables style « réforme de l’IFRS » aident à réduire le caractère « pro-cyclique » de la « nouvelle comptabilité ». A ce moment éclate une nouvelle crise, « celle de l’Euro », qui a débuté en Grèce, mais dont on ne connaît pas encore les conséquences. Pour essayer de comprendre cette situation il nous faut analyser comment ont évolué les deux premières crises et dans quelle mesure les solutions trouvées ont été la cause de la troisième.
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Mise à jour le Lundi, 10 Mai 2010 10:43 |
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Messages -
Messages du Président
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1 - Une situation plus que préoccupante
Une augmentation massive du chômage depuis 2009
Les pertes d’emplois massives dans l’industrie de l’année 2009 (plus de 170.000) ont montré la fragilité d’un tissu industriel qui perdait déjà de 70.000 à 110.000 emplois par an depuis près de 10 ans. Ces pertes d’emploi jusqu’en 2008 étaient peu ou prou compensées par la création d’activités de service. Les fortes pertes d’emploi en 2009 cumulées aux politiques de séniorité mises en place pour faciliter le financement des retraites d’ici 20 ans rendent en 2010 l’insertion des jeunes plus difficile sur le marché du travail. L’évolution des parités monétaires euro / dollar au détriment de l’euro compte tenu de l’affaiblissement du dollar depuis 10 ans ont amoindri voire laminé dans certains secteurs la compétitivité des entreprises françaises et eurolandaises. Ce phénomène de désindustrialisation fort depuis 10 ans est devenu explosif avec la crise des « subprimes » et devient insupportable pour nombre d’acteurs industriels. Les conséquences directes sont une montée forte du chômage en France et dans l’Euroland par la destruction soutenue et généralisée d’activités industrielles. Ce sont les pouvoirs politiques de l’ensemble des pays de la zone Euro qui ont à gérer les conséquences économiques et sociales délicates de ces fluctuations monétaires couplées à la mondialisation.
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Mise à jour le Jeudi, 08 Avril 2010 22:30 |
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