ANDESE
Toggle Navigation
  • L'ANDESE
    • Qui sommes-nous
    • Messages du Président
    • Adhésion ANDESE
    • Liens choisis
    • Évènements
  • Les Prix de l'ANDESE
    • Prix de thèse
    • Prix du financier
  • Contributions
    • Chroniques de Nadia Antonin
    • Notes de conjoncture de Jean-Jacques Perquel
    • Les analyses de Jean-Pierre Estival
    • Conjonctures et décisions de Bernard Biedermann
    • Jean-Charles Gaudrion
  • Les Docteurs
    • Chronique des nominés ANDESE 2025
  • La revue VSE
  • Contact
  • Vous êtes ici :  
  • Accueil
  • Appel à candidature Prix de Thèse 2026

Quelques autres faiblesses de l’économie française

  • Imprimer
Détails
Écrit par Bernard Biedermann
Catégorie parente: Chronique
Catégorie : Bernard Biedermann
Publication : 16 janvier 2026
Affichages : 581

Les faiblesses de l’économie française les plus souvent citées sont, le déficit commercial, le déficit public élevé et le manque d’investissement dans la recherche et l’innovation. Il y en a en fait plusieurs autres. Dans cet article il est proposé de faire un point rapide sur d’autres faiblesses qui se sont développées depuis plusieurs décennies et qui ne pourront probablement être corrigées que sur le long terme.

Un taux de marge global le plus faible d’Europe

La part de l’EBE (Excédent Brut d’Exploitation) français dans la Valeur Ajouté en 2021 est la plus faible d’Europe. Elle se situe au 25ieme rang avec un taux de 34,26 % alors que le taux moyen des 25 pays est de 41,12 % (Source : Eurostat). A l’exception de quelques pays comme la Grèce ou l’Irlande, ce taux est relativement stable dans le temps. Les causes de ce mauvais classement sont bien connues : Coût du travail élevé (la France se situe au 23ieme rang sur 27 pays de l’UE, Eurostat), impôts, taxes, normes, qui sont inclus dans les Consommations Intermédiaires et impactent donc l’EBE avant ses impôts, et un niveau de productivité qui stagne. Le positionnement de la France en fin de classement doit être considéré comme un facteur de risque en cas de forte récession ou de crise importante. S’y ajoute le fait que la répartition statistique de l’EBE en fonction de la taille des entreprises n’est pas homogène. Ceci explique le taux de faillite élevé d’un grand nombre de PME qui serait dû au fait que pour les PME, les possibilités de réduire la part relative de certaines taxes est plus difficile que pour les grandes entreprises. Globalement, cette situation de marges relativement faibles peut expliquer un niveau insuffisant des investissements et des innovations. Par ailleurs, dans le contexte actuel nécessitant une diminution des dépenses de l’État, il est difficile d’imaginer une politique économique de dépenses visant une relance de l’investissement.

Lire la suite : Quelques autres faiblesses de l’économie française

La 3ème session des Rendez-Vous du Management de Marrakech du 10 au 12 décembre 2025

  • Imprimer
Détails
Écrit par Daniel Bretonés, Président de l'ANDESE
Catégorie parente: Messages
Catégorie : Messages du Président
Publication : 26 décembre 2025
Affichages : 931

Du 10 au 12 décembre derniers a eu lieu à Marrakech la 3ème édition des Rendez-vous du management de Marrakech au théâtre Meyden. Organisé par l’Université Hassan 1er ces trois journées ont traité d’une thématique centrale doit-on travailler plus, moins ou autrement. Les orateurs des deux premières journées nous ont clairement montré que nous vivons la fin du taylorisme sous l’influence de la numérisation qui facilite la transversalité et le décloisonnement, et de la perception de l’intérêt de prendre soin des autres, individus ou équipes. Une dirigeance souple appuyée par une vision claire et communiquée tant au niveau des objectifs que des étapes à mettre en œuvre constitue la clé de la réussite du développement des organisations.

Lire la suite : La 3ème session des Rendez-Vous du Management de Marrakech du 10 au 12 décembre 2025

Un Monde coupé en trois

  • Imprimer
Détails
Écrit par Jean-Jacques Perquel
Catégorie parente: Conjonctures
Catégorie : Notes de conjoncture
Publication : 20 décembre 2025
Affichages : 655

On distingue en général le Monde Libéral et le Monde Illibéral c’est-à-dire les Démocraties et les Dictatures. C’est une vue à court terme car il suffit d’une élection ,d’un coût d’État pour qu’un pays passe d’un système à l’autre.

Cependant la vraie distinction qui touche tous les pays dans une vue à long terme est tripartite.

a) un secteur historique qui inclut l’industrie lourde, la finance traditionnelle, le commerce de petites entités etc.
b) Un secteur moderne de Haute technologie qui couvre la grande distribution, Internet et ses succédanés les Gafams, secteur en plein développement mais dévoreur d’énergie.
c) un secteur écologique qui s’oppose aux pratiques agricoles du premier secteur et de l’usage inconsidéré de l’Énergie du second mais qui se venge des deux premiers grâce au dévoiement climatique. Pour essayer de comprendre l’évolution de la situation il nous faut analyser les trois secteurs.

Lire la suite : Un Monde coupé en trois

L’impôt sur la fortune improductive : une ponction injuste et anti-économique

  • Imprimer
Détails
Écrit par Nadia Antonin
Catégorie parente: Chronique
Catégorie : Nadia Antonin
Publication : 11 novembre 2025
Affichages : 1309

La France est confrontée depuis plusieurs années à une hausse continue des prélèvements obligatoires. Nous avons atteint un niveau (45,3 % du PIB en 2024) qui fait de notre pays la vice-championne d’Europe derrière le Danemark (45,8 % du PIB danois). La théorie économique montre les risques que ce niveau élevé fait peser sur l’économie, et en particulier le rôle préjudiciable à l’emploi que joue une concentration excessive de la fiscalité sur le facteur travail.

L’impôt en France ne remplit pas son rôle et la qualité de l’action régalienne de l’État n’est pas à la hauteur de la forte pression fiscale supportée par les contribuables. Comme l’écrit Cécile Philippe de l’Institut économique Molinari, « contrairement aux idées reçues, l’importance des charges sociales et des impôts en France n’est pas la marque de meilleurs services publics ».

Malgré le ras-le-bol fiscal qui risque de tourner à l'exaspération la plus totale, le gouvernement cherche de nouveaux impôts. Ainsi, faute d’avoir institué la taxe Zucman sur les patrimoines de plus de 100 millions d’euros, l’Assemblée nationale a adopté le 31 octobre 2025 un amendement transformant l’actuel impôt sur la fortune immobilière (IFI), en vigueur depuis 2018, en un impôt sur la fortune improductive. Cet amendement sort de l’assiette imposable les actifs immobiliers productifs et y intègre les actifs improductifs tels que les biens immobiliers non productifs, les biens meubles corporels (objets précieux, voitures, yachts, avions, meubles meublants, etc.), les actifs numériques mentionnés à l’article L.54-10-1 du code monétaire et financier, les sommes, rentes ou valeurs d’assurance-vie, exclusions faite de celles placées en unités de compte tels que mentionnées à l’article L. 131-1 du code  des assurances ainsi que les liquidités et placements financiers assimilés.

Le député Jean-Paul Mattei, qui a proposé l’amendement, suggérait de ne taxer que les patrimoines dépassant 2 millions d’euros, avec un taux unique de 1 %. Mais les députés socialistes, par la voix de Philippe Brun, ont fait adopter plusieurs sous-amendements qui modifient ces paramètres. Ainsi, le seuil d’entrée est fixé à 1,3 millions d’euros et le taux de 1 % est maintenu. Cela étant, chaque foyer fiscal pourra exclure sa résidence principale, dans la limite d’un abattement d’un million d’euros.

Lire la suite : L’impôt sur la fortune improductive : une ponction injuste et anti-économique

  1. Remise Prix de Thèse ANDESE 2025
  2. Les écueils de la retraite à points
  3. Quels sont les risques liés au bull run sur le marché des crypto-actifs ?
  4. Suggestion d’une nouvelle vision de théorie économique
  5. Pourquoi s’acharner sur les retraités au lieu de mettre au travail les assistés ?
  6. Tether, une augmentation de la Masse Monétaire
  7. Stablecoins : enjeux et défis du Genius Act
  8. La France fait fi d’un levier clé pour relancer la productivité : la reconnaissance des talents
  9. ChatGPT et droit d’auteur
  10. Crypto-actifs : Ne pas confondre anonymat et traçabilité

Page 3 sur 68

  • 1
  • 2
  • 3
  • 4
  • ...
  • 6
  • 7
  • 8
  • 9
  • 10

Back to Top

© 2006 - 2026 ANDESE
Association Nationale des Docteurs ès Sciences Économiques et en Sciences de Gestion.
111 avenue Victor Hugo - 75784 Paris Cedex 16.