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Crises économiques de longue durée (Kondratiev) et développement du « populisme »

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Écrit par Jean-Jacques Perquel
Catégorie parente: Conjonctures
Catégorie : Notes de conjoncture
Publication : 6 mars 2017
Affichages : 3015

« Qu’est-ce qu’une crise ? C’est ce qui sépare deux périodes de prospérité ».

Cette définition de Robertson est une réponse à la formule ironique de Kenneth Rogoff et Carmen Reinhart.  « Cette fois c’est différent ». De tout temps, le progrès a provoqué des destructions d’activité ce qui est un drame pour les personnes licenciées, d’où les révoltes comme celles des « Canuts » de Lyon en 1831 et 1834 puis en 1848 contre l’emploi des « métiers Jacquard ».

Mais pour reprendre la formule de Joseph Schumpeter des « destructions créatrices » c’est une évolution normale. Aussi les Autorités doivent intervenir pour essayer de résorber les difficultés humaines produites par cette situation.

Les crises « de longue durée (30 à 40 ans) » répondent parfaitement à l’analyse schumpétérienne. Elles suivent le même schéma : une série d’innovations entraine une euphorie qui convainc le public que la vie va être favorablement et durablement transformée. Pour fabriquer ces nouveaux produits les industriels s’endettent « sans risque » puisque leurs usines sont des biens solides, visibles, donc qui « doivent » assurer une garantie parfaite aux crédits utilisés. Malheureusement Hyman Minsky a montré qu’il y a un moment, appelé depuis « moment Minsky », où la production des nouveaux produits dépasse la demande. Les crédits ne peuvent plus être remboursés. Il y a crise financière. Mais si l’on suit l’analyse d’Hyman Minsky on s’aperçoit que dès qu’il y a crise les biens « investissables », pour prendre une formulation actuelle, deviennent des biens spéculatifs et les investissements normalement considérés comme spéculatifs deviennent « Ponzi » c’est-à-dire très risqués, tandis que les contrats dits ‘Ponzi’ dans la période de développement normal sont défaillants.

Envisageons les trois dernières « crises de longue durée » 1770/1789,1866/1895 et 1929/1939, crises qui ont précédé la dépression actuelle. Voyons les causes de ces crises et les solutions qui ont assuré le retour de la prospérité.  Partant de cette analyse, étudions la crise actuelle et surtout essayons de comprendre comment le développement du « populisme » peut retarder la reprise.

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Le populisme, l’inflation et les taux

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Écrit par Jean-Jacques Perquel
Catégorie parente: Conjonctures
Catégorie : Notes de conjoncture
Publication : 24 janvier 2017
Affichages : 2341

Le populisme a trois caractéristiques : il est démagogue, nationaliste et mercantiliste.

a) Pour convaincre les milieux populaires, les candidats populistes promettent de fortes hausses de salaires (contre Hilary Clinton, Sanders proposait de faire passer le minimum social horaire de 7 dollars à 15). De même ils attaquent les responsables des gouvernements au pouvoir (appelés « élites », la « finance » ou « Wall Street ») coupables de n’avoir pas pris les mesures démagogiques maintenant proposées.

b) Le Nationalisme Populiste consiste à rejeter les difficultés du Pays sur les « étrangers », les « minorités locales laïques ou religieuses » ou même ceux qui ont un niveau élevé de richesses (certainement accumulées au détriment des « vrais travailleurs »). Il suffit à ce sujet de relire l’analyse de Thomas Piketty (qui fait simplement abstraction de la « redistribution sociale »).

c) Le mercantilisme rend les individus favorables à la protection sur le plan économique pour réduire les importations et améliorer la production interne mais il est désireux quand même d’améliorer les exportations (toujours pour améliorer la production interne).

On voit ainsi comment voudraient se comporter l’Angleterre post Brexit (c’est-à-dire dès Mars prochain) ou Donald Trump dès le 20 janvier 2017 ou Beppe Grillo du Mouvement des 5 étoiles s’il réussit à prendre le pouvoir.

Mais ils se heurtent aux réalités économiques et politiques : D’une part nous sommes au creux d’un mouvement de type « Kondratiev » c’est-à-dire au cœur d’une mutation économique où les industries de main d’œuvre non spécialisées sont peu à peu remplacées par des usines robotisées et où les nouvelles innovations commencent à se mettre en place.
Certes les politiques d’extension de la masse monétaire viennent de provoquer une reprise assez forte aux États Unis, en Angleterre  et en Allemagne, moyenne en Espagne, assez faible en France. Ce dernier cas est très particulier. Il y a à la fois une hausse des salaires, une des plus fortes des pays riches et en même temps il y a baisse du niveau de vie car les besoins (informatique, vacances, etc.) augmentent plus vite que les hausses de salaires.
Les Banques Centrales sont dans une situation difficile. Leur relative «  Indépendance » les oblige à raisonner en termes économiques  face à des gouvernements dominés par leur idéologie. Aussi est-il très difficile de prévoir quel sera le degré d’inflation que les pratiques populistes vont entraîner dans les pays gouvernés par des populistes (Hongrie, Pologne, U.S.A.) ou même influencés par eux (Brexit anglais, échec du référendum de Matteo Renzi) et comment les Banques Centrales vont manœuvrer les taux pour limiter les dégâts dus aux politiques gouvernementales.
Ce sont ces deux points qu’il nous faut examiner.

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2017 : De nouvelles orientations favorables à la croissance et à l’emploi seront-elles mises en œuvre ?

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Écrit par Daniel Bretonès
Catégorie parente: Messages
Catégorie : Messages du Président
Publication : 10 janvier 2017
Affichages : 3217

La priorité des Français est le redémarrage de la croissance économique pour augmenter le nombre d’emplois et réduire le chômage.

Les TPE, PME et ETI jouent un rôle majeur dans la création d’emplois. Il n’est pas inutile de retourner dans un passé proche pour voir qu’il n’est sans doute pas difficile de faire mieux pour les nouvelles équipes qui seront aux commandes du pays et pour cinq ans à partir de Juin 2017.

Cet article reprend des thématiques développées dans le N° 201 de « Vie & Sciences de l’Entreprise » et diffusé en décembre 2016.

https://www.cairn.info/revue-vie-et-sciences-de-l-entreprise.htm

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Un nouveau fléau : le logiciel de rançon ou "ransomware ?

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Écrit par Nadia Antonin
Catégorie parente: Chronique
Catégorie : Nadia Antonin
Publication : 18 novembre 2016
Affichages : 2477

La cybercriminalité progresse constamment. La société Symantec dans son rapport annuel de 2015 sur l'évolution des menaces informatiques dans le monde a souligné l'accroissement de plus de 36% des logiciels malveillants par rapport à 2014. En dix ans, on serait passé d'environ 22 000 à 430 millions de logiciels malicieux. Parmi ces menaces de cybersécurité, une nouvelle attaque a fait son apparition : le "ransomware" ou logiciel de rançon.

Selon le rapport annuel sur la cybercriminalité d'Europol intitulé "The 2016 Internet Organised Crime Threat Assessment (IOCTA)", le "ransomware" est désormais la cybermenace la plus utilisée sur le continent. En outre, une étude du Club des experts de la sécurité de l'information et du numérique intitulée "Le baromètre de la cybersécurité des entreprises", publiée en janvier 2016 relate que 61% des entreprises interrogées en France ont été victimes de rançons. Enfin, selon le FBI, les menaces de ce type ont rapporté à leurs auteurs plus de 209 millions de dollars sous forme de rançons au cours du seul premier trimestre de 2016.

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  1. Prévoir pour ne pas subir
  2. La Livre dans le Pré-Brexit
  3. Pourquoi les entreprises françaises sont–elles condamnées à maximiser leurs dividendes ?
  4. Faut-il interdire le darknet ?
  5. La blockchain : legs du bitcoin
  6. Gouvernance des Systèmes d'Information, Informatique, Numérique et Système d’information : définitions, périmètres et enjeux économiques
  7. Brexit : Crise ou opportunité ?
  8. Viva Kondratieff
  9. Pourquoi tuer les Banques et la Bourse ?
  10. Y a-t-il une possibilité de Bourse Européenne ?

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