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L’ordre public économique est-il respecté en France ?

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Écrit par Nadia Antonin
Catégorie parente: Chronique
Catégorie : Nadia Antonin
Publication : 21 octobre 2022
Affichages : 2508

1. Introduction

L'économie française va mal : un important endettement public et privé, un marché du travail tendu avec des problèmes de recrutement dans certains secteurs et un taux de chômage de 7,4 %, un assistanat trop développé, un profond déséquilibre de la balance commerciale, une croissance "molle", une menace sur le régime des retraites, un déficit des comptes sociaux, une immigration non maîtrisée, ... Tous ces maux conduisent à un profond malaise sociétal, à une société de défiance. Dans un ouvrage collectif intitulé «Le malaise français, comprendre les blocages d'un pays» sous la direction d’Éric Fottorino, des écrivains, sociologues, historiens et économistes explorent les causes et les manifestations du malaise français. Pour ces auteurs, la France a mal à sa justice, à son administration, à ses emplois, à son école et à sa jeunesse, à son agriculture, à son industrie, à son histoire, à sa langue, à sa culture.

La perte d’activité économique sans précédent liée à la crise de la Covid-19 et les conséquences liées aux sanctions prises à l’encontre de la Russie en conflit avec l’Ukraine ont aggravé la situation. Les effets de ralentissement de la croissance et de l’accélération de l’inflation vont se faire ressentir. Nous entrons dans une économie de pénurie dont nous ne sommes pas coupables mais victimes.

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Le déclin de la France : utopie ou réalité ?

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Écrit par Nadia Antonin
Catégorie parente: Chronique
Catégorie : Nadia Antonin
Publication : 13 octobre 2022
Affichages : 3322

1. Introduction

En février 2008, un groupe de travail intitulé « Commission pour la Mesure des Performances Économiques et du Progrès Social (CMPEPS) avec à sa tête le Professeur Joseph. E Stiglitz comme Président, le Professeur Amartya Sen comme Conseiller et le Professeur Jean-Paul Fitoussi comme Coordinateur, avait été mis en place à la demande de Monsieur Nicolas Sarkozy, Président de la République.

Cette Commission avait reçu pour mission d’identifier les limites du produit intérieur brut (PIB) en tant qu’indicateur des performances et du progrès social, de réexaminer les problèmes liés à sa mesure, de déterminer les informations complémentaires pouvant être nécessaires pour parvenir à des indicateurs du progrès social plus pertinents, d’estimer la faisabilité d’instruments de mesure alternatifs et de discuter de la présentation appropriée des informations statistiques.

Pour organiser son travail, la Commission Stiglitz – Sen – Fitoussi avait retenu trois domaines de réflexion : 1) les questions de mesure du PIB ; 2) le développement durable et l’environnement ; 3) la qualité de vie.

Les principales recommandations du rapport remis en septembre 2009 avaient été les suivantes :

  • - Le PIB ne peut constituer l’unique indicateur de la performance économique et du progrès social. Le PIB ne reflète pas le bien-être économique. Il s’agit notamment d’améliorer la mesure des services publics (éducation santé et autres services non marchands) et de prendre en considération la richesse, la production non marchande des ménages et la sécurité. En juin 2020, Joseph E. Stiglitz déclarait : « Débarrassons-nous du PIB ! ».
  • - Le progrès social ne doit pas être considéré sous un angle purement matériel. La qualité de la vie dépend aussi de facteurs non économiques comme la santé, les liens sociaux, la sécurité, les aspects environnementaux ainsi que la subjectivité de chacun.
  • - La performance économique et le progrès social doivent être évaluées sous l’angle de la soutenabilité.

Qu’avons-nous retenu du rapport Stiglitz – Sen – Fitoussi ? Quid du concept de « bonheur – ou bien-être national brut » (BNB) qui a pour ambition de remplacer le PIB et redéfinir la notion même de progrès ? Quel est l’état des lieux de la France face à cet objectif ?

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Prix de thèse 2022, sélection des travaux

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Catégorie parente: Prix de thèse
Catégorie : Prix de Thèse 2022
Publication : 19 septembre 2022
Affichages : 10224

Le jury du Prix de thèse animé par le Pr. émérite Jean-Jacques Pluchart de l’Université Paris I Panthéon-Sorbonne a sélectionné les travaux ci-dessous.

La thèse de Jean-Marie John-Mathews s’est vue attribuer la notation la plus élevée, ce dernier est le lauréat de l’édition 2022 du Prix ANDESE de thèse.

Les quatre autres nominés se voient attribuer chacun une mention d’Honneur pour la qualité et l’originalité leurs travaux.

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L’espace-temps économique

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Écrit par Bernard Biedermann
Catégorie parente: Chronique
Catégorie : Bernard Biedermann
Publication : 19 septembre 2022
Affichages : 2073

Dans cet article, je suggère une vision alternative de la logique des flux de prévisions qui agissent en permanence sur la conjoncture économique. Cette approche se justifie par le fonctionnement du système économique actuel bien différent des modèles néoclassiques et keynésiens.

Le système économique actuel fonctionne sur la base de nouvelles caractéristiques :

  • Un haut niveau de complexité à toutes les étapes de l’entreprise, innovation, conception, caractéristiques et fonctionnalités des produits et services, fabrication, logistique, stratégie vente, sécurité, SAV, …
  • Une mondialisation systématique qui s’accompagne de possibilités immenses, de contraintes culturelles et juridiques inattendues, de surprises, et bien entendu, de fortes dépendances à risque et d’incertitudes à gérer dans un contexte qui impose des prises de décisions rapides.
  • Un immense environnement de flux d’informations permanents et nécessaires à toutes les étapes de la production et de la consommation.
  • Une numérisation omniprésente, obligatoire, souvent complexe, par laquelle le travailleur, le consommateur, le citoyen, les objets, n’exercent leurs activités qu’en n’utilisant des données.

(https://theoreco.com/macroeconomie-mondialisation/le-numerique-cest-leconomique-683.html ).

 Dans ce nouvel environnement, les comportements des entreprises et des consommateurs, dans la réalité, et en tant qu’hypothèse de base des théories, doivent être révisés en intégrant la vision de l’ochlonomie qui permet aux entreprises, aux institutions, aux consommateurs et à l’État de tirer pleinement parti du système technique fondé sur l’informatique, l’internet et l’intelligence partagée. Les activités de prévisions sont de plus en plus, nécessaires et difficiles.

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  1. Le mal-fondé de la suppression des tickets de caisse et de carte bancaire
  2. « Renaissance » ?
  3. Un ministre peut-il rendre les gens heureux ?
  4. En France, l’exil des forces vives de la nation s’accélère
  5. Sommes-nous en économie de guerre ?
  6. Un nouvel accord de transfert des données entre l’UE et les États-Unis
  7. La chaîne de blocs (« blockchain ») : une technologie énergivore
  8. Les liens entre la démotivation au travail et le déclin de la productivité en France
  9. Métavers : les dangers d’un monde virtuel
  10. Crypto-actifs : innovation de rupture ou vecteur de risques ?

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